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Histoire de l'équipe de voile

En printemps de 1924, un group de marins de l’association du yachting compétitive de lac Ontario a décidé à tenir une concurrence spéciale. L’intention de cet événement était pour choisir un marin qui pourrait représenter Canada aux jeux olympiques en Paris cet été. C’était le commencement des efforts de Canada pour la voile aux jeux olympiques.

La voile avait été un parti officiel des concurrences olympiques depuis 1912, ce n’était qu’avant 1924 que Canada a entré une équipe. Sous les auspices du club du yachting royale de Toronto, un comité a tenu les processus dans les gris, encore-frigide eaux de lac Ontario. Les processus ont consisté de quatre séries avec dix compétiteurs de cinq clubs qui ont participé. Eventuellement, Norman Robertson de Hamilton a émergé pour gagner les finales et le droit à aller à Paris et représenter Canada dans la classe single-handed.

Ce juillet, en faisant la voile compétitive sur la Seine à Meulan, Robertson a fini en septième place de dix-sept nations dans chacun de deux séries qu’a formé la fondation de la concurrence. C’était un respectif premier sorti, mais pas surprisant, il a été éliminé de la dispute de médaille. Beaucoup plus important que son placement, c’était le fait que l’effort de Robertson a finalement brisé la glace et Canada avait officiellement entré le monde de la voile olympique.

Pendant que le nom Norman Robertson va toujours sorti dans les histoires du yachting canadien comme notre premier olympien de la voile, l’effort d’équipe première du Canada c’est les olympiques de 1932 en Los Angeles. C’était cette année que l’association canadienne du yachting (ACY) était fondée et, sous son inspiration, Canada a envoyé les équipages à faire concurrer dans les classes de six mètres, huit mètres, étoile et olympique monotype. Les flots dans ces années avant la guerre ont été plus petit que celles aujourd’hui et c’était seulement dans les classes monotype et étoile qu’un terrain vraiment international avaient faire concurrence. H.E. Wylie était le skipper étoile du Canada et Reg Dixon avait fait le single-handed snowbird dinghy. La placement de Wylie était la quatrième de sept bateaux et Dixon a placé cinquième de 11. Pour une association nouvelle, ces résultats ont été plus que simplement créditable.

Les olympiques de 1936, durant la situation sinistre du Berlin d’Hitler, aujourd’hui sont notable pour la grande spectacle de Jesse Owen qu’avait gagné trois médailles d’or dans les événements de piste et terrain. Dans la voile, la plus grandes flottes des bateaux à voiles jamais vu aux olympiques ont réunis au port de mer baltique de Kiel. L’étage était prêt pour quelques la présentation de yachtsmanship, mais malheureusement, comme avec d’autres événements, la voile a tombé au dispute et des conditions politiques acrimonieux plus élévés de la journée.

Les olympiques de 1948 en Torbay, Angleterre sont généralement considérés le premier fois où la voile vraiment a été réaliser comme un sport. C’était certainement vrai pour le Canada. Avec les leçons des années avant que la guerre missent dans le passé, l’équipe canadienne étaient préparé à donner son meilleur effort.

La voile dans les classes de firefly, étoile, et swallow, Paul McLaughlin, John Robertson et Bill Gooderham ont finis en cinquième, septième et huitième places, respectivement. Les flottes pour chaque classe étaient grandes et les rangs ont aidé à capturer le nouveau reconnaisance pour l’effort de voile canadien en Canada et à l’étranger.

Dans les deux olympiques après, Canada a continué une spectacle impressif et solide. Paul McLaughlin, qu’avait géré l’équipe en 1948, a mèné encore l’équipe avec une terminaison forte en 1952. En 1956, Bruce Kirby (plus tard désignera le Laser et Canada 1 & 2) dans la classe Finn et David Howard dans la classe Dragon, avait mèné Canada à une bonne terminaison en Melbourne, Australie. Pendant Canada a compété dans chaque olympiques successifs, l’équipe a appris plus et plus sur les avantages pratiques d’équipage différente, le gérant approprié et l’entraînement.

La voile canadienne et l’ACY ont toujours eu le gagnant des médailles olympiques comme leur but primaire, ils ont aussi placé importance sur la participation dans nombreux régates internationales qu’ont avancé chaque jeux olympiques. Ces régates ont servi comme un façon de choisir les meilleurs équipages pour l’équipe compétitive des olympiques et ont permis les équipages à aiguiser leurs habilités compétitives contre les autres marins mondials. En 1959, la voile canadienne a reçu une grande stimulant quand Walter Windyer de Toronto a gagné les championnats du monde de dragon en Danemark. C’était un accomplissement qu’a ajouté aux réussites fameux pour Canada dans les jeux olympiques de 1960. Malheureusement, Windyer a tombé malade jusqu’avant le régate en Italie et n’était pas capable à faire concurrence. Plus tard, il était mort et bien que, son place sur l’équipe était rempli admirablement par Sandy McDonald qu’a terminé en cinquième place de 27 pay ; la perte à l’équipe et à la monde de voile généralement étaient en contact. Cette inspiration du succès de Windyer avait mèné à la élévement d’encouragement pour les marins canadiens au Canada.

Sur le front olympique, les médailles sont insaisissable malgré les efforts continués par les équipages canadiennes. Au olympiques de 1964 en Tokyo, Sandy McDonald qu’a fait la voile dans la classe 5.5 mètre skippered sa équipage au septième place pour terminer. Les jeux de Tokyo a aussi vu le premier acte de présence olympique de Dave Miller de Vancouver dans la classe d’étoile. Miller est aussi placé en septième dans sa classe, mais cette terminaison était une prelude au plus grande accomplissement dans les années de futur.

Aux olympiques de 1968 en Mexico, Canada est arrivé pour leur premier fois avec une différente équipage, personnel et les bateaux extras- les choses que l’équipe avait besoin pour rester sur par avec les autres pays. Les résultats ont été indicatif du plus forte accent sur l’organisation et préparations de technique : Steve Tupper de Vancouver avait gagné 4ième place dans la classe dragon, Roger Green a fait un fort spectacle dans le Flying Dutchman et Stan Leibel a eu 6ième place dans la classe 5.5 mètre. Tout pendant, l’équipe canadienne de voile avait fait concurrence au niveau international ; l’ACY avait travaillé en arrière de la scène pour créer une programme nationale de voile aux clubs de yachting au travers le pays, en développant le (talent) des jeunes et encourager l’agrandissement du sport. En 1972, Dave Miller, le marin prometteur de Vancouver, avec Paul Cote et John Ekels ont gagné la première médaille olympique pour le Canada. Avec leur médaille bronze, la voile canadienne s’est vraiment mit sur la scène internationale. Pendant l’équipe a échoué à répéter le spectacle qu’a gagné une médaille de Miller aux jeux Montréal en 1976, l’équipe a quand même fini avec un bel effort contre la compétition dure.

Avec le boycott de Canada aux olympiques 1980 dans l’Union Soviétique, ce n’était pas que 1984 que les équipages canadiennes ont compété encore aux olympiques. En Los Angeles, l’équipe avait eu son meilleur spectacle olympique – trois médailles dans sept classes. Terry McLaughlin et Evert Bastet ont gagné la première médaille d’argent pour le Canada dans la classe de Flying Dutchman, pendant que leurs membres d’équipe Terry Neilson et Hans Fogh, Steve Calder et John Kerr de Toronto, ont gagné les médailles bronze dans les classes Finn et Soling.

En 1988, les régates de l’olympique ont lieu en Prussan, Corée. Les conditions de voile ont été vraiment difficiles. Canada a eu 4ième place de 61 pays et était seulement un des six sports qu’a capturé une médaille pour le Canada. La médaille bronze était gagné par Frank McLaughlin et John Millen dans la class Flying Dutchman. Une autre belle gloire pour l’équipe olympique de Canada était le fier et une prouesse héroïque de Lawrence Lemieux, le marin Finn. Son acte de sauver un marin avec un handicap pendant la course olympique dans laquelle il a été dans la 2ième place avait amèné beaucoup du fierté et digne à l’équipe. Lawrence a reçu une médaille olympique pour son héroïsme de ses actions.

Les jeux de Barcelona en 1992 a commencé avec 2 disastres pour l’équipe canadienne. Premièrement, Murray McCaig, un jeune windsurfer de Manitoba, était frappé par une automobile policière pendant faisant le bicyclette à travers la village olympique le jour avant la première course. La blessure de Murray l’eliminé du compétition olympique. Alors, le 2-fois Finn champion du monde, Hank Lammens, était disqualifié d’une course qu’il avait déjà gagné, parce que son (life jacket) avait mystérieusement disparu de son bateau durant l’inspection avant la course. Ross Macdonald et Eric Jespersen du club de yachting Royal Vancouver triomphaient tous ces distractions pour gagner la médaille bronze pour le Canada dans la classe étoile. Macdonald et Jespersen ont établi le « best-ever » spectacle pour l’équipe canadienne dans cette classe. L’équipe tornade de David Sweeny et Kevin Smith du club de yachting Royal Canadien ont aussi établi un « best-ever » spectacle avec le 5ième place. Canada a placé 7ième pays dans le rang des médailles et 10ième dans les « top » huit rang.

Les régates olympiques de 1996 en Savannah était un test d’endurance pour tous, avec le vent léger et les orages qu’ont crée des conditions difficiles. L’équipe canadien avec 10 classes pour les olympiques et 1 pour les paralympiques ont vu quelques résultats excellents avec les athlètes qu’ont gagné 5 courses de 10 événements et quelques déceptions massives avec les canadiens qu’étaient disqualifié 2 fois de ces gagnes. L’équipe Soling de Bill Abbott, Joanne Abbott et Brad Boston, qualifiant pour la course de Match avec un fini en 4ième place dans la course flotte et finissant en 8ième place, réussite était le meilleur spectacle. Richard Clarke, de classe Finn et Penny Dvis/Leigh Andrew, de classe 470 ont deux finis 9ième. L’événement paralympique était un grand succès pour les marins avec un handicap, et spécialement pour le Canada, avec notre équipe Sonar avec helmsman David Cook qu’a gagné la médaille d’argent.

Les régates des olympiques de 2000 en Sydney ont vu de fière compétition dans toutes les classes. Les marins canadiens ont rencontrés le standard des qualifications à compéter dans 6 de 11 classes, aussi les deux classes paralympiques. Les highlights de Canada étaient les finis de Ross Macdonald et Kaj Bjorn dans la classe étoile, et Beth Calkin’s 11ième place dans la classe européen.

Les régates des olympiques de 2004 en Athènes, Grèce, était une célébration spectaculaire pour les jeux olympiques modernes. Les eaux de l’Agean Saronikos Gulf ont donné une venue fantastique pour la régate. Avec le Parthénon qu'était visible dans la distance, Canada a encore gagné victorieusement une médaille d’argent dans la classe d’étoile par Ross MacDonald et Mike Wolfs.

L’équipe olympique de 2004 était en générale très jeune et la plupart des athlètes ont continué à campaigner pour les jeux en 2008. Ces efforts sont déjà visibles avec les résultats qu’improuvé et presque chaque classe a un canadien dans les 10 meilleurs rangs des listes de rangs mondial d’ISAF.

Le quadriennal passé a vu un sport qu’a sauté un géant saut dans la direction de professionnalisme, avec la plus nombreuses gagnants des médailles qui sont les athlètes en plein-temps, qui se dédier complètes en plein-temps, qui se dédier complètement dans leurs carrières athlétique de la voile. Si Canada sera à ganger, on devra travailler forte pour améliorer nos services d’entraînement et le soutien financier pours nos athlètes, durant l’entretien l’esprit et dédication qu’ont encourager les résultats excellents de la passé.

L’équipe canadien de la voile représente un triomphe du talent, persévérance et dédication que tous canadiens peuvent être fiers. Ça fait longtemps depuis l’effort de Norm Robertson dans 1924, et avec les olympiques presque arrivé, le futur regarde beaucoup plus meilleur. Avec pas seulement le vent, mais l’esprit du pays qui les soutiennent, l’équipe présent peut ajouter le lustre et la distinction d’une tradition national de sport.

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